Un homme qui allait mourir réunit ses enfants

Un homme qui allait mourir réunit ses enfants

Un homme qui allait mourir réunit ses enfants

 

Un homme qui allait mourir réunit ses enfants

Il prit 5 petites branches de bois et les ligota ensemble. Il demanda à chacun de ses enfants tour à tour, de briser ce fagot. Aucun n’y arriva.

Alors, il sépara chaque brindille et
en tendit une à chacun de ses enfants en leur demandant de
le briser, ce qu’ils firent aussitôt facilement.

Voyez-vous mes enfants, ceci est une leçon que vous devez vous souvenir toute UNE VIE.

Séparés,vous êtes aussi fragiles que ces brindilles, mais unis, vous devenez SOLIDES comme un arbre.

http://www.atmosphere-citation.com

arbre-mort

Vidéo musique Sarah McLachlan (Angel)

Paroles et traduction de «Angel»

Angel (Ange)

Spend all your time waiting
Passer tout ton temps à attendre
For that second chance
Cette seconde chance
For a break that would make it okay
Cette pause qui arrangerait tout
There’s always some reason to feel not good enough
Il y a toujours une raison de ne pas se sentir complètement bien
And it’s hard at the end of the day
Et c’est dur à la fin de la journée
I need some distraction, or a beautiful release
J’ai besoin de distraction, ou d’un beau soulagement
Memories seep from my veins
Les souvenirs suintent de mes veines
Let me be empty, oh, and weightless and maybe
Laisse-moi être vide, oh, et sans poids et peut-être
I’ll find some peace tonight
Que je trouverai le repos ce soir

[Chorus]
[Refrain]
In the arms of the Angel
Dans les bras de l’Ange
Fly away from here
S’envoler loin d’ici
From this dark cold hotel room
De cette chambre d’hôtel sombre et froide
And the endlessness that you fear
Et de cette éternité que tu crains
You are pulled from the wreckage of your silent reverie
Tu as été tiré des ruines de ton rêve silencieux
You’re in the arms of the Angel
Tu es dans les bras de l’Ange
May you find some comfort here
Puisses-tu y trouver du réconfort

So tired of the straight life, that everywhere you turn
Tu es si fatigué de cette vie ennuyeuse que chaque fois que tu te retournes
There’s vultures and thieves at your back
Il y a des vautours et des voleurs dans ton dos
Storm keeps on twisting
L’orage continue de virevolter
You keep on building the lies that you make up for all that you lack
Tu continues de bâtir les mensonges que tu inventes pour tout ce dont tu manques
It don’t make no difference
Ca ne change rien
Escape one last time
S’échapper une dernière fois
It’s easier to believe
Il est plus facile de croire
In this sweet madness, oh, this glorious sadness
À cette douce folie, oh, cette glorieuse tristesse
That brings me to my knees
Qui me met à genoux

[Chorus]
[Refrain]

 In the arms of the Angel
Dans les bras de l’Ange
Fly away from here
S’envoler loin d’ici
From this dark cold hotel room
De cette chambre d’hôtel sombre et froide
And the endlessness that you fear
Et de cette éternité que tu crains
You are pulled from the wreckage of your silent reverie
Tu as été tiré des ruines de ton rêve silencieux
You’re in the arms of the Angel
Tu es dans les bras de l’Ange
May you find some comfort here
Puisses-tu y trouver du réconfortenfant

La mort d’un enfant …

 Source http://www.journaldequebec.com/2015/01/29/la-mort-dun-enfant

Gilles Proulx

Un cancer du sang vient de tuer mon petit-fils de 15 ans. Il était de 60 ans mon cadet, mais il est parti avant moi. Mon fils, son père, est dévasté. Que puis-je dire pour consoler mon grand garçon qui vient de perdre son enfant ?

La solitude du vieillard, c’est le rétrécissement du cercle d’amis. Les gens disparaissent petit à petit. Un homme de mon âge a l’habitude des funérailles. Ce sont même souvent des occasions de revoir de vieilles connaissances perdues de vue. Ça se termine autour d’un repas amical. (Ne blâmez donc pas les vieux de courir les funérailles: c’est parfois tout ce qui leur reste de vie sociale!)

Or, j’ai vécu beaucoup. Et ces amis qui tombent comme des mouches autour de moi ont eux aussi eu des vies bien remplies. Après des décennies de décrépitude progressive pour vous préparer mentalement, ça semble naturel de mourir.

Le choc

Le scandale absolu, c’est la mort d’un enfant. Parce que sa vie n’a pas encore eu le temps d’avoir eu lieu. Plus un enfant meurt jeune et plus on a l’impression qu’un destin cruel l’a fait venir au monde juste pour ensuite l’en arracher douloureusement.

Pendant quatorze mois, je rendais régulièrement visite à l’hôpital à mon petit-fils, prénommé Napoléon en l’honneur de ce grand personnage qui disait: «L’avenir d’un enfant est l’œuvre de sa mère.»

Au début de sa leucémie, un professeur servait de tuteur à Napoléon pour le tenir à jour dans ses études. Parce que nous lui supposions un avenir.

Au fil des mois, avec la brutalité des traitements de chimiothérapie et les opérations à répétitions, mon pauvre Napoléon n’était plus du tout en mesure d’apprendre quoi que ce soit. Il souffrait trop.

Nous avions conscience de l’inéluctable échéance. Sa mort n’en est pas moins un choc.

Des insectes et des âmes

Combien de milliards d’humains sont morts? Combien sont revenus pour nous parler de ce fameux autre côté? Aucun.

Le prêtre a beau faire une grande litanie pour dire que nous partons dans un monde meilleur, je me demande souvent en quoi nous ne serions pas comparables à ces insectes dont parlent les bouddhistes, qui leur supposent une «âme»?

Je nous juge prétentieux d’attribuer des âmes aux insectes quand c’est plutôt nous qui, lorsque notre heure est venue, mourrons écrasés comme des insectes. Quels que soient ton statut, ton âge, ta richesse, tu te fais écraser. Point à la ligne.

Les parents d’enfants qui meurent se demandent souvent pourquoi. Mais il n’y a pas de pourquoi. Pas d’explication.

Tout le courage et l’amour de son père, de sa mère et de ses grands-mères, qui l’ont veillé jusqu’à la fin, et le dévouement et le professionnalisme des gens de l’Hôpital de Montréal pour enfants, n’ont pas pu le sauver, mais Napoléon a su qu’il était aimé.

Qui a averti Pierre Bruneau? Lui qui a perdu son fils Charles à la leucémie, il m’a appelé pour m’offrir ses condoléances. Ces vœux, de la part d’un quasi-inconnu, m’ont quand même réchauffé le cœur.

Source http://www.journaldequebec.com/2015/01/29/la-mort-dun-enfant</strong>