Il n’y a rien qui soit plus maître de nous-même que l’âme

imagine que tu rencontre l'amour

Il n’y a rien qui soit plus maître de nous-même que l’âme.

Imagine que tu rencontres l’amour et l’amitié en une seule personne

  C’est donc notre âme que nous recommande de connaître celui qui nous enjoint de nous connaître nous-mêmes .

Donc celui qui connaît quelque partie de son corps connaît ce qui est à lui, mais pas lui-même

“Dès là, si quelqu’un a été amoureux du corps d’Alcibiade, ce n’était pas d’Alcibiade qu’il était épris, mais d’une chose appartenant à Alcibiade.

ton âme ne s’en ira pas

Aussi celui qui aime ton corps, quand ce corps a perdu sa fleur de jeunesse, s’éloigne et te quitte. Mais celui qui aime ton âme ne s’en ira pas, tant qu’elle marchera vers la perfection.

Et bien, moi je suis celui qui ne s’en va pas, mais qui demeure, quand le corps perd sa fleur et quand les autres se sont retirés.

 

Tout est à la fois le même et différent : le fleuve n’est pas le même parce que l’eau se renouvelle sans cesse. La réalité est faite de ce devenir perpétuel sans lequel tout se disloquerait et retournerait au néant.

Le temps est comme « un enfant qui joue à pousser des pions », qui avance et recule tour à tour. L’homme ne voit qu’un aspect des choses sans saisir l’harmonie du tout, qui naît du mouvement, de la discorde et du conflit.

Il voit identité là où il y a processus et métamorphose. La guerre (polemos) est ainsi le principe de toutes choses, ce qui fait être et qui maintient dans l’être. C’est ce qui conduira Hegel à affirmer qu’il n’y a pas une formule d’Héraclite qu’il ne reprenne à son compte.

Gravée sur le fronton du temple de Delphes, cette injonction n’incite pas à l’acceptation de ses limites, mais à la reconnaissance de ce qu’il y a de divin en soi. Il nous faut coïncider avec ce qu’il y a de meilleur en nous, à savoir notre âme ou notre raison, qui seule doit gouverner nos actes.

 

Ne vous souciez pas de n’être pas remarqué ; cherchez plutôt à faire quelque chose de remarquable.

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