C’est parfois dans une regard

C'est parfois dans une regard

C’est parfois dans une regard, dans un sourire

 Que sont cachés les mots qu’on a jamais su dire

Ta première erreur a été d’aimer quelqu’un qui ne savait pas ce qu’était vraiment l’amour.

De lui donner le pouvoir de te détruire.

De lui donner assez de force pour écraser ton âme avec son petit doigt, et même pire, avec quelques mots.

Ta deuxième erreur a été de lui dire à quel point tu avais besoin de lui, combien ton âme avait désiré que tout cela arrive, et comme les nuits te paraissaient longues sans lui.

Ta troisième erreur a été de t’accrocher trop vite à l’idée de qui il était, d’ignorer les allusions de haine dans ses mots, de ne pas remarquer certains points préoccupants.

Ta quatrième erreur a été de l’aimer encore plus, d’aimer chaque petite égratignure et chaque os, te convainquant que chaque cicatrice avait son histoire, même quand ce n’était pas le cas.

De comparer les tâches de rousseur dans son dos à des constellations, et de souhaiter secrètement que cela dure pour toujours.

Mais ma chérie, non, tu ne peux pas faire de vœu à une étoile qui ne brille pas, et celle-ci sera toujours sombre et sinistre. Il te regardait avec des yeux ennuyés, et tu étais convaincue qu’ils n’étaient que fatigués.

Il te portait dans ses bras négligents et maladroits, qui ne tremblaient jamais de t’avoir trop serrée.

Tu embrassais des lèvres immobiles, tu couchais avec un corps et non une âme.

Mais ce n’est pas de ta faute, c’est facile de tomber amoureuse d’une idée, surtout quand elle a de grands yeux bruns et que les battements de son cœur ressemblent à ta chanson préférée.

Ta ce regard

Ta ce regard dans la face

Toi t’es différente. T’as un truc qui change, qui chamboule tout, ce truc qui transperce l’âme, tu vois de quoi je parle ?

Puis t’as ce regard dans la face, qui interpelle les gens,

Toi t’es différente

Mais toi, t’es inoubliable. T’es pas le genre de fille qu’on oublie comme ça, du jour au lendemain.

Toi t’es un ouragan. Tu laisses des séquelles et des traces de ton passage, et ça, partout où tu vas.

Puis toi, t’es comme la pluie aussi. T’es belle à regarder, ça en devient même tout drôle des fois.

Tu sens l’humanité,. Tu sens l’espoir et tu sens la vie.

Et t’es là, tu débarques, tu sèmes tes petits bouts de toi, puis tu t’en vas. Bordel.

T’es tellement de choses à la fois. Tu donnes envie à un flemmard de se bouger le cul, à un fumeur d’arrêter de fumer, à un amoureux brisé d’aimer.

Tu es comme un vieux souvenir 

t’es encrée dans le regard de de la Réalité …T’es ancré dans ma réalité.

Ta ce regard