L’Art de l’Échappée Belle : Quand la liberté devient un itinéraire

L’Art de l’Échappée Belle : Quand la liberté devient un itinéraire

 Illustration vintage d'un scooter Vespa orange garé sous un palmier sur fond bleu turquoise avec la citation « Cap sur la liberté : pas de réveil, pas de contraintes, juste le plaisir de tracer sa propre route ».

La liberté commence là où les obligations s’effacent.
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Dans un monde hyperconnecté où chaque minute est rentabilisée, l’image d’un scooter orange stationné sous un palmier réveille une promesse universelle : celle de l’évasion pure.
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  • Retrouver son rythme biologique : Laisser le corps s’éveiller naturellement avec la lumière du jour, c’est rétablir un dialogue rompu avec notre propre nature.
  • Bannir l’urgence matinale : En éliminant la course contre la montre dès le saut du lit, on transforme le matin en un espace de transition doux, propice à la réflexion et à la clarté mentale.
  • Laisser la page blanche : Un matin sans horaires est une page blanche que l’imprévu peut librement venir habiller. C’est le premier pas indispensable pour basculer de la routine à l’aventure.
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2. L’Éloge de la Lenteur : La Philosophie du Voyage en Deux-Roues
Le choix du scooter rétro dans cette illustration n’est pas un simple détail esthétique. Contrairement à la vitesse frénétique des autoroutes ou au confinement d’une voiture moderne,
le deux-roues vintage impose une toute autre philosophie du voyage : celle de la trajectoire ouverte et de la vulnérabilité consentie.
Sur un scooter, le voyageur ne traverse pas seulement le paysage, il en fait intimement partie. Il n’y a pas de carrosserie pour faire écran entre soi et le monde.
  • Une expérience sensorielle totale : On ressent les baisses de température au fond des vallées, on respire l’odeur des pins maritimes ou de la terre mouillée après la pluie, et on prend le vent de face. Le voyage redevient physique.

La géographie du détour : La vitesse modérée d’un vieux deux-roues force à emprunter les routes secondaires, celles que les cartes modernes oublient parfois. On s’arrête instantanément dès qu’un chemin de terre intrigue, qu’un point de vue éblouit ou qu’un café de village invite à la pause.

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Tracer sa propre route, c’est accepter de se perdre pour mieux se trouver. La destination finale perd de sa valeur au profit de la qualité de l’attention que l’on porte au chemin.

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3. Le Minimalisme Mental : S’alléger des Contraintes pour Retrouver l’Essentiel.
Nos esprits contemporains sont saturés. Entre les listes de tâches interminables, les notifications incessantes et les agendas partagés, l’espace mental disponible s’est réduit comme peau de chagrin.
Nous planifions nos loisirs avec la même rigueur que nos réunions professionnelles, tuant dans l’œuf toute possibilité de surprise.
L’échappée belle, magnifiquement symbolisée par ce ciel bleu turquoise sans le moindre nuage, est une cure de minimalisme mental indispensable. L’absence de contraintes agit comme un filtre de purification.
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En vidant l’esprit du superflu, on crée un appel d’air pour ce qui compte vraiment :

  • Le retour de la spontanéité : Sans emploi du temps, chaque décision devient le fruit d’un désir immédiat et authentique (s’arrêter ici, lire un livre sous cet arbre, observer le mouvement des feuilles).
  • Le réveil de la créativité : C’est dans ces zones de vide, loin du bruit des obligations, que l’imagination s’active à nouveau. Les plus grandes inspirations naissent toujours de l’ennui choisi et de la déconnexion totale.
  • La paix intérieure : Réduire ses besoins immédiats à l’horizon, une route et un moyen de transport permet de goûter à une forme de sérénité brute, presque méditative.
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4. Quand la Liberté Devient un Itinéraire Intérieur
Au-delà de la métaphore routière, cette citation nous rappelle que l’échappée belle est avant tout une aventure intérieure.
Le véritable voyage ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à acquérir un nouveau regard.
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Voyager sans contraintes nous oblige à nous confronter à nous-mêmes, face à nos propres choix, débarrassés des masques sociaux de notre quotidien.
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Être libre, ce n’est pas fuir ses responsabilités de manière définitive ; c’est savoir s’en extraire régulièrement pour vérifier que la direction que prend notre vie correspond toujours à nos aspirations profondes.
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C’est s’accorder le droit d’appuyer sur pause pour ne pas devenir le spectateur passif de sa propre existence.
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Conclusion : Oser Enfourcher son Destin
Il n’est pas toujours nécessaire de tout quitter ni de partir à l’autre bout de la planète pour vivre son échappée belle.
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Parfois, il suffit d’un week-end prolongé, d’une journée de semaine dérobée au calendrier, ou de quelques heures de déconnexion absolue au coin d’un bois ou face à l’océan.
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Cette illustration et ses quelques mots gravés nous lancent un défi :
celui de reprendre les commandes, de choisir notre propre cap et de savourer chaque kilomètre parcouru à notre propre rythme.
La route est là, immense et dégagée, qui n’attend plus que votre signal. Alors, qu’attendez-vous pour couper les alarmes, oublier les montres et tracer votre propre itinéraire vers la liberté ?

Cap sur la liberté : pas de réveil , pas de contraintes, juste le plaisir de tracer ça propre route  .

A toi jeune homme

À TOI, JEUNE HOMME,
Ta valeur ne se mesure pas à ta force, mais à la direction que tu choisis.


Deviens l’homme que tu aurais aimé avoir comme modèle.

 Chaque jour est une page blanche et c’est toi qui tiens la plume 🪶.

La Peu importe d’où tu pars ou les obstacles sur ton chemin🌎, ta volonté est ton plus grand pouvoir.

Avance avec le sourire, accueille chaque défi comme une opportunité de grandir et mets de l’enthousiasme dans tout ce que tu entreprends.

Tu as en toi l’énergie 🚀nécessaire pour accomplir de grandes choses. CROIS EN TON POTENTIEL , reste focus et fonce ! ✨

 

Voyage au pays des aïeux, l’héritage que les générations traversent

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Voyage au pays des aïeux, l’héritage que les générations traversent

Ce qui est tu à la première génération, la seconde le porte dans son corps

Françoise Dolto

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Anne ANCELIN, (auteur du livre  » Aïe mes aïeux « ) a crée la psychogénéalogie et a utilisé la génosociogramme comme outil pour mieux comprendre notre plan de vie.
Un arbre généalogique établi sur 4 générations qui renseigne les prénoms, noms, naissance, mariage, maladie, accidents, profession, déménagements, phénomènes migratoires.
A la lecture de cet arbre on décèle mieux les liens inconscients qui nous mobilisent dans nos choix professionnels et personnels.
Il s’agit de notre héritage inconscient transgénérationnel.
Grâce à cet arbre de vie on repère les attentes portées sur vous, les alliances, les non-dits, les légendes familiales, les répétitions, les date anniversaire de  » fragilisation « , les traumatismes, les échecs, les névroses de classe, les loyautés familiales invisibles aux ancêtres, les dettes, les injustices, les hontes, les réparations…
« … Par une présentation graphique, il met en évidence l’ensemble de la famille sur cinq ou six générations, avec les liens affectifs majeurs. Ce travail de mémoire se fait d’abord en interrogeant la famille, puis en utilisant les méthodes habituelles d’investigation de la généalogie telles que les recherches dans les registres des mairies, ou une enquête dans la région d’origine… »
Extrait de l’article  » Guérir les blessures familiales « , Psychologies Magazine, Juin 2007.
Cette outil thérapeutique souligne les liens affectifs importants, tant positifs que négatifs, et met en relief les transmissions utiles aux personnes qui sont en recherche de leur identité. Il est réparateur et libérateur. Il aide à comprendre et à donner un sens à son histoire personnelle. Il donne la permission de vivre autrement sa vie.
Au lieu d’être piégé dans un rôle « nous avons à nous inventer et chacun devient l’artiste de ce qu’il a reçu »,

F. Dolto.

Sans qu’ils le veuillent, sans qu’ils le sachent, et bien malgré nous, nos parents, nos grands-parents, nos aïeux nous laissent en héritage leurs deuils non faits, leurs traumatismes non  » digérés « , leurs secrets. Or, si les choses ne sont pas dites, le corps, lui, peut parfois les exprimer : c’est la somatisation. Le corps de l’enfant, du petit-enfant, de l’arrière-petit-enfant, quel que soit son âge, devient alors le langage de l’ancêtre blessé

L’héritage émotionnel est aussi déterminant qu’intransigeant et imposant.

Parfois, nous commettons l’erreur de penser que notre histoire a commencé lorsque nous avons émis nos premiers pleurs.

Mais c’est faux car nous sommes le fruit de l’union entre un ovule et un spermatozoïde, mais également le produit de désirs, de fantasmes, de craintes et de toute une constellation d’émotions et de perceptions, qui se sont mélangées pour donner lieu à une nouvelle vie.

On parle aujourd’hui du concept de « roman familial ». Dès qu’une personne naît, elle commence à écrire une histoire avec ses actes.

Si on observe les histoires de chacun des membres de la famille, on trouve des coïncidences essentielles et des axes communs. Il semblerait que chaque individu soit un chapitre d’une histoire plus grande, qui s’est écrit tout au long des générations.

La vérité sans amour blesse. La vérité avec amour guérit.

Cette situation a été magnifiquement racontée dans le livre Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez, qui montre comment, à travers les différentes générations, la même crainte se répète, jusqu’à ce qu’elle devienne réalité et qu’elle concerne toute une descendance.

Ce que l’on hérite particulièrement des générations précédentes sont les cauchemars, les traumatismes, les expériences non abouties.

L’héritage que les générations traversent

Le processus de transmission transgénérationnel est inconscient. En général, il s’agit de situations cachées ou confuses, qui provoquent de la honte ou de la peur. Les descendant-e-s des personnes qui ont souffert de traumatisme non traité portent le poids de ce manque de résolution du problème. Ils ressentent ou pressentent la présence de cette chose bizarre, qui gravite comme un poids, mais qui ne peut pas être défini.1684 femme

Une arrière-grand-mère abusée sexuellement, par exemple, peut transmettre les effets de son traumatisme mais pas son contenu. Peut-être que ses enfants, ses petits-enfants et ses arrières-petits-enfants ressentent l’écho d’une certaine intolérance vis à vis de la sexualité, ou une méfiance viscérale face aux membres du sexe opposé, ou une sensation de désespoir qui ne cesse jamais.

Cet héritage émotionnel peut aussi se manifester comme une maladie. La psycho-analyste française Françoise Dolto a affirmé la chose suivante : « Ce qui est tu à la première génération, la seconde le porte dans son corps ».

Tout comme il existe un « inconscient collectif », il est évident qu’il y a un « inconscient familial ». Dans cet inconscient, résident toutes ces expériences passées sous silence, qui d’une manière ou d’une autre ont été tues car elles constituaient un tabou : suicides, avortements, maladies mentales, assassinats, faillites, abus etc. Le traumatisme a tendance à se répéter dans la seconde génération, jusqu’à ce qu’il trouve une voie pour en prendre conscience du problème et le résoudre.1684 collier pissenlit aile bronze

Les mal êtres physiques ou émotionnels, qui semblent n’avoir aucune explication, peuvent être « un appel » pour prendre conscience de ces secrets, ou de ces vérités silencieuses, qui ne se trouvent pas dans la vie de la personne, mais dans celle de l’un de ses ancêtres.

Le chemin vers la compréhension de l’héritage émotionnel

Il est naturel que, face à des expériences traumatisantes, les gens réagissent en essayant d’oublier. Peut-être que le souvenir est trop douloureux et qu’ils pensent qu’ils ne seront pas capables de souffrir pour ensuite oublier. Ou peut-être que la situation compromet la dignité propre, comme dans le cas des abus sexuels : au lieu de se concevoir comme une victime, on ressent de la honte. Ou tout simplement, on veut éviter le jugement des autres. C’est pour cela que le fait est enterré et on considère qu’il ne faut plus en parler.

Ce type d’oubli est artificiel. En réalité, on n’oublie pas, mais on réprime le souvenir. De même, ce qui est réprimé, est tourné et retourné dans tous les sens. C’est une répétition réprimée sans fin.

Cela signifie qu’une famille qui a vécu le suicide de l’un de ses membres, le revivra probablement dans une autre génération. Si à un moment donné, la situation n’a pas été creusée et digérée, il reste un fantôme flottant dans l’air, qui réapparaîtra tôt ou tard. C’est ce qui arrive avec tous les types de traumatismes.

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Chacun d’entre nous a beaucoup à apprendre de ses ancêtres. L’héritage qu’ils nous ont légué est plus grand que ce que nous pensons. Parfois, nos ancêtres nous font mal mais nous ne savons pas pourquoi.

Peut-être qu’il est notable que vous veniez d’une famille qui est caractérisée par de nombreux problèmes mais vous ne savez peut-être pas quel est votre rôle dans cette histoire dont vous représentez un chapitre. Il est probable que ce rôle vous ait été assigné sans que vous vous en rendiez compte : vous devez perpétuer, répéter, sauver, refuser ou recouvrir les traces de ces faits, devenus des secrets.

Toute l’information que l’on peut récolter concernant nos ancêtres est l’héritage que nous portons en nous. Savoir d’où nous venons, qui sont ces personnes que nous ne connaissons pas mais qui se trouvent dans notre arbre généalogique. C’est un chemin fascinant qui est simple à trouver. Dès lors que nous le commençons, nous faisons un pas important pour arriver à une compréhension profonde de notre véritable rôle dans le monde.

1684 arbre genealogique

Jour après jour, un peu plus loin, un peu plus fort

source https://g.co/kgs/FXquWe

Les gens les plus heureux dépensent leur argent pour des expériences et non des biens

Les gens les plus heureux dépensent leur argent pour des expériences et non des biens

Les gens les plus heureux

Les gens les plus heureux n’ont pas tout ce qu’il y a de mieux. Ils font juste de leur mieux avec ce qu’ils ont.

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Les gens qui dépensent leur argent dans des expériences plutôt que dans des choses matérielles sont plus heureux selon une étude !

Nous sommes tous à la recherche du bonheur, cela ne fait pas de doute. Par tous les moyens nous souhaitons une vie menée dans l’épanouissement.

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Mais comment y parvenir et par quels procédés ? Quels moyens ? Beaucoup diront que pour réaliser certains rêves il faut des moyens économiques. Ce n’est pas faux : l’argent contribue en partie à notre bonheur au final, non ? Mais la vraie question à se poser est de savoir comment utiliser cet argent, même quand le revenu est limité, afin qu’il nous rende réellement heureux ?

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Des études ont montré qu’au final, nous sommes beaucoup plus attachés à des choses physiques. On est beaucoup plus matérialistes et on pense que l’on sera beaucoup plus heureux en détenant des objets parce que, étant plus longtemps à nos côtés, ils contribueront à notre bonheur plus longtemps. Mais des recherches récentes ont réussi à prouver que finalement ce désir d’acquisition ne serait pas la bonne solution.

Un psychologue de l’université de Cornell, Thomas Gilovich, a étudié la question du rapport entre bonheur et argent. Suite à cette longue étude, il conclut ceci : « L’un des ennemis du bonheur, c’est l’adaptation. On achète des choses pour être davantage heureux, et on y arrive. Mais juste pour un temps ! Les nouvelles choses qu’on intègre dans nos vies sont excitantes pour nous au début, mais ensuite… On y est simplement habitué. »

En d’autres termes, ce que suggère Thomas Gilvonich, c’est qu’au lieu par exemple d’investir dans le dernier iPhone pour satisfaire son bonheur, la meilleure solution serait peut être de tenter des expériences comme des expositions ou encore des voyages. En bref, des choses immatérielles mais qui font tout de même un bien fou car elles font passer un bon moment.

Ces recherches, effectuées par Thomas Gilvonich et un groupe de chercheurs, ont ainsi constaté que oui, le bonheur peut parfois s’acheter (on ne compte bien évidemment pas l’amour et l’affection) mais dans ces cas là il n’est durable que sur un point. Par exemple, le fait que s’adapter à une nouvelle acquisition ne nous rende pas si heureux vient d’une recherche faite sur des gens à qui l’on a demandé de raconter comment ils se sont épanouis en ayant acheté quelque chose de matériel et également en ayant investi dans des expériences quelconques. La conclusion a été la même pour tous: l’acquisition matérielle leur a procuré une satisfaction éphémère tandis que leurs dépenses financières sur divers expériences les ont beaucoup plus marqué.

C’est assez paradoxale au final de se dire qu’un objet qu’on peut garder longtemps ne nous satisfait pas tant que ça dans notre bonheur, n’est-ce pas ? A vrai dire, c’est s’habituer à la présence de cet objet qui nous fait oublier la chance ou le bonheur de le posséder. En comparaison aux expériences moins matérielles comme les voyages, les spectacles ou encore les expositions, le Dr Gilvonich a expliqué : « Nos expériences prennent une plus grande place dans nos esprits que nos objets. On pourra toujours penser que la plupart des choses que nous possédons font partie de notre identité, mais au final ce sont nos expériences qui nous définissent, qui nous résument. »

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Pour aller plus loin, le psychologue explique que même des expériences qu’on peut considérer comme négatives (et qui n’ont donc pas contribué à notre bonheur) sont plus bénéfiques qu’un bien matériel. Car, en effet, raconter quelque chose du passé et avec plus de recul pourra peut être nous paraître drôle par moment. D’autant plus qu’il s’agit de partager des expériences, qu’elles soient mauvaises ou non, et donc de communiquer avec autrui. Finalement, ceci serait donc beaucoup plus épanouissant que de raconter quelle voiture on a acheté par exemple. Car, d’après l’étude, l’enthousiasme de raconter des anecdotes n’est-elle pas inépuisable au fond ?

Être matérialiste c’est normal, au fond, nous sommes humains. L’idéal serait peut être de savoir contre-balancer avec d’autres expériences moins portées sur le fait de posséder quelque chose. Que pensez-vous de cette étude ? Si l’argent fait le bonheur, pensez vous être plus épanouis en vous achetant le dernier produit Apple par exemple ou en investissant dans un voyage ou un saut en parachute ?

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Source : Fastcoexist.com

N’ayez jamais peur de la vie

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N’ayez jamais peur de la vie

N’ayez jamais peur de la vie, n’ayez jamais peur de l’aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée. Partez, allez conquérir d’autres espaces, d’autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît.

-Henry Monfreid

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« Je suis décidé à tout perdre plutôt que de donner aux douaniers la satisfaction de m’avoir. » En 1913, sur les bords étincelants de la mer Rouge, Henry de Monfreid s’est fait trafiquant d’armes. Avec son boutre de planches à la grande voile arabe triangulaire, il doit livrer à des Abyssins dix caisses de fusils Gras qu’il a arrimées dans la cale. A Djibouti, les autorités coloniales craignent qu’on arme des rebelles : il est pris en chasse par le bateau des douanes, le daoueri, un voilier à la grosse coque blanche, plus long et plus véloce. Il s’échappe à la faveur de la nuit, saute les récifs grâce à la marée et mouille devant Maskali, l’île de sable rase où il a sa maison. Mais au matin, il aperçoit le mât du daoueri qui pointe derrière une dune comme une aiguille menaçante. Il se jette à bord et appareille. Nouvelle poursuite vent arrière sur les vagues bleues frangées d’écume du golfe de Tadjourah. Le long de la côte Nord coupée de falaises noires et de criques aux eaux cristallines, il voit dans son sillage la voile du daoueri grossir de mille en mille. La douane gagne sur lui, inexorablement. Dans une demi-heure, il sera pris. Mais derrière un cap qui le cache à ses poursuivants, au milieu d’une baie lumineuse, un autre voilier est à l’ancre. C’est un zaroug, le boutre rapide des contrebandiers qui ramassent le bois à brûler sur une côte pour le revendre sur l’autre. En une minute, Monfreid a son plan. Il pique sur le zaroug et lui crie que la douane arrive. Les voleurs de bois appareillent sans demander leur reste. Alors Monfreid démâte et saborde son bateau près du rivage. Un trou dans la coque : le boutre s’enfonce dans l’eau turquoise. Quand le daoueri double le cap, il voit une baie vide et une voile blanche qui cingle à l’horizon. Les douaniers la prennent pour celle de Monfreid. Ils se lancent à sa poursuite : sauvé !
C’est une fausse joie. Comme le vent forcit, la voile du daoueri se déchire. Il revient dans la baie pour réparer. Nouvelle frayeur : en s’approchant de la plage, les douaniers, voyant l’épave du boutre, vont éventer la ruse. Monfreid débarque avec son équipage. Il a distribué des fusils que les marins indigènes tiennent à bout de bras en marchant dans l’eau. Quelques espars du boutre émergent encore. Le daoueri vient sur eux. Monfreid et ses hommes sont cachés dans les broussailles. Ils tirent une salve en ayant soin de manquer leur cible. Peu soucieux de jouer les héros, les fonctionnaires se couchent sur le pont. Nouvelle salve. Les douaniers virent de bord et envoient un foc qui les tire vers le large. Le daoueri pusillanime s’éloigne, laissant le trafiquant rusé à ses affaires. Avec des sacs de riz qui gonflent dans l’eau, Monfreid occulte la voie d’eau. Il écope avec un seau et renfloue son bateau. La nuit suivante, il peut livrer ses fusils et toucher le prix de son odyssée.

Quinze ans plus tard, Monfreid publie chez Grasset le récit de cette aventure et de bien d’autres, qui forment les chapitres tumultueux de ces mémoires d’un frère de la côte somalienne. Les Secrets de la mer Rouge est un best-seller, suivi au fil des années par vingt romans de la même veine, qui sont autant de classiques des années 30. Fils d’un aristocrate riche et bohème, Henry de Monfreid avait commencé médiocrement dans la France de la Belle Epoque. Fantasque et rêveur, amoureux de la mer qu’il a fréquentée tôt sur le yacht familial, il manque ses études d’ingénieur et doit s’employer pour vivre. Il est colporteur, chauffeur de maître, contrôleur de lait chez Maggi. Il se lance dans l’élevage de poulets : les volatiles meurent en quelques semaines. Il monte une laiterie : les inondations de 1910 isolent les installations, il fait faillite.

Frustré, désargenté, il ne voit de salut que dans le grand large. Il s’embauche dans une société de négoce du café basée… en Ethiopie. La vie coloniale lui convient mieux, dans cette société à la fois hiérarchique et affranchie des conventions. Il commande ses boys, négocie avec les chefs de tribu, fume de l’opium, se fait éventer avec un panka et prend une femme indigène, mi-épouse mi-esclave, en petit nabab blanc révéré par des Africains soumis. Au bout de six mois, le négoce l’ennuie. Il part à Djibouti pour se rapprocher de l’océan. Là, c’est la révélation. Aux portes de la mer Rouge, il sent le grand vent de l’aventure qui souffle du Nord. Il achète un petit boutre, le Fath-el-Rahman, avec lequel il écume les côtes désertes ou hostiles de l’Erythrée et du Yémen, mouillant dans les criques isolées, louvoyant parmi les récifs de corail, étalant les coups de vent de sable, explorant les îles désertes brûlantes de soleil sur la mer bleu azur. Il tente la pêche aux perles, mais les perles sont rares. Alors, fort de son expérience maritime, il se fait contrebandier. A la tête d’un équipage indigène, il achète et vend des armes, du haschisch ou de la cocaïne. Il se mélange à une faune de colons avides, de fonctionnaires désabusés, de chefs de tribu retors, de pêcheurs faméliques et de marchands d’esclaves. Il en ramène une inépuisable provision d’histoires qui seront comme son capital africain. Tirés de sa vie en mer Rouge, les romans qu’il écrit à partir de 1931 sont vifs, pittoresques, menés comme un voilier ardent qui chevauche les lames. On y trouve le vent du large, les embruns d’une mer inconstante, le sens de l’honneur, un certain humanisme teinté de tolérance, un regard aigu sur l’ordre colonial que Monfreid ne conteste pas mais dont il réprouve les abus. On y trouve aussi les préjugés de l’époque, un racisme tranquille, la foi dans la supériorité naturelle de l’homme blanc et le cynisme du trafiquant qui gruge ses clients ou qui vend des armes aux esclavagistes. Il a plus d’amis chez les indigènes que chez les Blancs, il se convertit à l’islam et adopte le mode de vie à la fois licencieux et frugal d’un cheikh au profil d’aigle et aux affidés obséquieux.

A la fin des années 30, Monfreid, l’anarchiste réactionnaire, prend fait et cause pour l’Italie qui envahit l’Ethiopie. Il admire Mussolini, en qui il apprécie l’énergie, le romanesque et son dédain des démocraties terre à terre. Juché sur sa réputation d’expert de la Corne de l’Afrique, il se fait propagandiste du fascisme, tient des conférences en faveur du Duce, envoie aux journaux de Paris des grands reportages où il loue l’oeuvre coloniale des Italiens et oublie de parler des gaz de combat que l’armée italienne utilise contre les soldats du Négus armés de pétoires. Au milieu de la guerre, les Italiens font retraite devant les troupes anglaises et les Français libres. Monfreid est arrêté et jeté en prison pour intelligence avec l’ennemi. Libéré, il se retire au Kenya puis en France, où ses errements politiques sont peu à peu oubliés. Ainsi il a louvoyé entre les écueils de l’histoire, passant de la littérature d’aventure, libre et sauvage, à la servilité envers un dictateur un peu bouffon, comme il louvoyait sur son boutre entre les récifs meurtriers et les horizons rêveurs.

Citations Henry Monfreid

Hymne a la mer

Le malheur n’use et ne ravage
Que ceux qui s’arment contre lui
Sachons en supporter l’outrage
Pour mieux combattre l’ennui.

-Henry Monfreid (Hymne a la mer 2012)

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Aventure de la mer rouge

On hait dans la proportion où l’on peut aimer ; ce sont les deux pôles entre lesquels combattent, s’exaltent ou se détruisent nos facultés affectives

-Henry Monfreid (Aventures en mer rouge 1989)

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L’argent peut procurer n’importe quoi, c’est une force aveugle ; aussi n’avons-nous pas, pour ce qu’il procure, cet amour et ce respect que seul nous donne le fruit direct de notre effort.

-Henry Monfreid (Aventures en mer rouge 1989)

Bonne fête Nationale du Québec

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Maintenant plus de 400 ans que les Québécois ont le feu sacré du Québec. Le Québec a bien changé depuis l’arrivée de Champlain; d’une poignée de colons cohabitant avec des milliers d’Amérindiens, nous sommes aujourd’hui 8 millions d’individus à habiter ce territoire majestueux et unique. Les célébrations de la Fête nationale sont vraiment l’occasion pour tous les Québécois, de partout et de toutes origines, de nous réunir pour fêter ce qui nous rassemble

– Gilles Laporte, président du MNQ.

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