Le sourire

le sourire

Supprime de ta vie ceux qui supprime ton sourire

 

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Le pouvoir d’un contact

Nous sous-estimons souvent le pouvoir d’un contact, d’un sourire, d’un mot gentil, d’une oreille attentive, d’un compliment sincère ou de la moindre attention. Ils ont tous le pouvoir de changer une vie.

-Leo Buscaglia

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Gardez le sourire !

Quand votre coeur est triste, regardez loin en avant, dans le vide, là où se trouve la paix, et faites un sourire. La bonne humeur reviendra alors comme par magie dans votre coeur. C’est l’effet boomerang : tout ce qu’on envoie dans l’univers nous revient…

– Dominique Jeanneret

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Trouver la raison de sourire

C’est quand on en a le moins envie qu’il faut accrocher un sourire à ses lèvres. C’est un moyen infaillible pour découvrir des raisons de l’avoir.

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Un sourire

Il suffit d’un moment pour esquisser un sourire mais son souvenir est parfois inoubliable. C’est le meilleur antidote de la nature contre les tracas de la vie.

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Sourire du jour… si vrai pourtant !

Ne me jugez pas. Je suis née pour être géniale. Pas parfaite. . .

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On ne vit qu’une seule fois

On ne vit qu’une seule fois alors fais ce qui te rend heureux et entoure-toi des personnes qui te font sourire.

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Celui qui sourit

Celui qui sourit au lieu de s’emporter est toujours le plus fort

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Sois la raison du sourire

Sois la raison du sourire de quelqu’un aujourd’hui

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Utilise ton sourire

Utilise ton sourire pour changer le monde. Ne laisse pas le monde changer ton sourire

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Souris

Souris plus souvent. Ris plus fort. Vis plus longtemps

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 nos sourires un peu plus vrais

Certaines personnes nous font rire un peu plus fort, rendent nos sourires un peu plus vrais et rendent nos vies un peu mieux

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Sourire…

Viens là que je t’embrasse ! Alors, vous avez souri ? Passez une belle journée et… faites au moins un gros hug aujourd’hui à quelqu’un !

Libre

Libre

Libre

 celui qui n’est pas libre dans son temps libre est  prisonnier de son travail

-Frank Berzbach

« Le plaisir dans le travail met la perfection dans le travail. »

-Aristote

« Si vous n’aimez pas quelque chose, alors ne le faites pas ! »

-Ray Bradbury

« Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront. »

-René Char

« Ne cherchez pas la faute, trouvez un remède »

– Henry Ford

Les citations sont plus que des mots, elles nous inspirent, nous permettent de changer, de croître, et de devenir le meilleur de nous-même.

Vidéo de la plus longue étude sur le bonheur

Vidéo de la plus longue étude sur le bonheur

Vidéo de la plus longue étude sur le bonheur

Une belle vie est construite avec de belles relations

On n’a pas le temps, si brève est la vie, pour les chamailleries, les excuses, l’animosité, les appels à rendre des comptes. On n’a que le temps pour aimer et pas un instant de plus, pour ainsi que pour ça.

-Mark Twain

Lorsqu’on demande à de jeunes adultes quel est le but de leur vie, ils répondent à 80% qu’ils veulent devenir riches, et à 50% qu’ils veulent devenir célèbre également.

Mais est-ce que la richesse et la célébrité sont des facteurs qui peuvent vous rendre heureux et en bonne santé durant toute votre vie ?

Ce n’est pas une question à laquelle il est facile de répondre. Dans cette vidéo, le psychiatre Robert Waldinger propose néanmoins quelques éléments de réponse. La richesse et la célébrité sont-elles vraiment les plus importantes ?

Qu’est ce qui nous garde en bonne santé et heureux tout le long de notre vie ? Si vous deviez investir, maintenant, dans la future meilleure version de vous-même, dans quoi mettriez-vous votre temps et votre énergie ? Il y a eu un sondage récemment sur la Génération Y leur demandant quel était le but le plus important dans leur vie et plus de 80% ont répondu qu’un but de vie important pour eux était de devenir riche. Et 50% de ces mêmes jeunes adultes ont répondu qu’un objectif de vie important était de devenir célèbre.

Et on nous dit constamment de nous mettre au travail, de travailler plus dur, et d’accomplir plus. On nous fait croire que ces choses sont celles que l’on doit poursuivre pour réussir sa vie. Des portraits de vies entières, des choix que les gens font et comment ces choix marchent pour eux, ces portraits sont presque impossibles à obtenir. La majorité de ce que nous savons sur la vie humaine, nous l’apprenons en demandant à des gens de se souvenir du passé et comme on le sait, c’est loin d’être 100% fiable. On oublie une grande partie de ce qui nous arrive dans la vie, et parfois la mémoire est franchement créative.

Mais, et si on pouvait regarder des vies entières alors qu’elles se déroulent au cours du temps ? Et si on pouvait étudier les gens depuis leur adolescence jusqu’à leurs vieilles années pour voir vraiment ce qui maintient les gens heureux et en forme ?

On l’a fait. L’étude d’Harvard sur le Développement adulte est peut-être la plus longue étude sur la vie adulte jamais réalisée. Pendant 75 ans, nous avons suivi les vies de 724 hommes, année après année, s’enquérant de leur travail, de leur vie de famille, de leur santé, et bien sûr les questionner tout du long sans savoir comment leurs vies allaient tourner.

Des études comme celle-là sont extrêmement rares. Presque tous les projets de ce genre tombent à l’eau en moins d’une décennie, parce que trop de gens abandonnent l’étude, ou le financement de la recherche s’arrête, ou les chercheurs passent à autre chose, ou ils meurent, et personne ne prend le relais. Mais grâce à une combinaison de chance et de la tenacité de plusieurs générations de chercheurs, cette étude a survécu. Environ 60 des 724 hommes originaux sont toujours en vie, participant toujours à l’étude, la plupart ayant dépassé les 90 ans. Et nous commençons maintenant à étudier les quelques 2000 enfants de ces hommes. Et je suis le quatrième directeur de l’étude.

Depuis 1938, nous avons suivi les vies de deux groupes d’hommes. Le premier groupe est entré dans l’étude alors qu’ils étaient en deuxième année à Harvard. Tous ont fini l’université pendant la Seconde Guerre Mondiale, et puis la plupart sont partis servir dans l’armée. Et le deuxième groupe que nous avons suivi était un groupe de garçons du quartier le plus pauvre de Boston, des garçons qui étaient choisis pour l’étude spécialement parce qu’ils venaient des familles les plus en difficulté et les plus désavantagées du Boston des années 30. La plupart ont vécu dans des HLM, beaucoup sans eau courante.

Quand ils sont entrés dans l’étude, tous ces adolescents ont été interviewés. On leur a fait passer des examens médicaux. On est allé chez eux et on a interviewé leurs parents. Et puis ces adolescents ont grandi et sont devenus des adultes qui ont grimpé toutes les marches de la vie. Ils sont devenus ouvriers, avocats, maçons, docteurs, l’un d’eux Président des États-Unis. Certains sont devenus alcooliques. Quelques-uns schizophrènes. Certains ont grimpé l’échelle sociale du bas jusqu’au sommet, et d’autres ont fait le chemin dans l’autre sens.

Les fondateurs de cette étude n’auraient jamais, même dans leurs rêves les plus fous, imaginé que je me tiendrais ici aujourd’hui, 75 ans plus tard, à vous raconter que cette étude est toujours en cours. Tous les deux ans, patiemment et méticuleusement, notre équipe de recherche appelle ces hommes et leur demande si on peut encore leur envoyer de nouvelles questions à propos de leur vie.

Beaucoup des hommes des quartiers pauvres de Boston nous demandent : « Pourquoi continuez-vous à m’étudier ? Ma vie n’est pas si intéressante. » Les hommes d’Harvard ne posent jamais cette question.

Pour obtenir le portrait le plus précis de ces vies, nous ne faisons pas que leur envoyer des questionnaires. Nous les interviewons chez eux. Nous récupérons leurs dossiers médicaux chez leurs médecins. On prélève leur sang, on scanne leur cerveau, on parle à leurs enfants. On les filme en train de parler avec leurs femmes de leurs plus gros soucis. Et il y a environ 10 ans, quand on a finalement demandé à leurs femmes si elles voudraient prendre part à l’étude, beaucoup de ces femmes ont répondu : « Il était temps. »

Et donc qu’avons-nous appris ? Quelles sont les leçons qui ressortent des dizaines de milliers de pages d’informations que nous avons recueillies sur ces vies ? Eh bien, les leçons ne portent pas sur la richesse, ou la célébrité, ou le travail. Le message le plus évident que nous avons ressorti de cette étude de 75 ans est celui-ci : les bonnes relations nous rendent plus heureux et en meilleure santé. C’est tout.

Nous avons appris trois grandes leçons sur les relations. La première est que les connexions sociales sont très bonnes pour nous et que la solitude tue. Il s’avère que les personnes qui sont plus connectées socialement à leur famille, leurs amis, leur communauté, sont plus heureux, sont physiquement en meilleure santé, et vivent plus longtemps que ceux qui sont moins bien connectés. Et expérimenter la solitude apparaît être toxique. Les gens qui sont plus isolés des autres que ce qu’ils souhaiteraient s’avèrent être moins heureux, leur santé décline plus tôt en milieu de vie, les capacités de leur cerveau déclinent plus vite, et ils ont des vies plus courtes que les gens qui ne sont pas seuls. Et le plus triste est qu’à tout moment, plus d’un Américain sur cinq déclare se sentir seul.

Et on sait que l’on peut se sentir seul dans une foule et seul dans un couple, donc la deuxième leçon que nous avons apprise est que ce n’est pas seulement le nombre d’amis que vous avez, ou que vous soyez ou non engagé dans une relation, mais c’est la qualité de vos relations proches qui comptent. Il s’avère que vivre au milieu du conflit est très mauvais pour notre santé. Les mariages conflictuels par exemple, sans beaucoup d’affection, sont très mauvais pour notre santé, peut-être même plus que le divorce. Et vivre au milieu de bonnes, chaleureuses relations est protecteur.

Une fois que nous avions suivi nos hommes au-delà de leurs 80 ans, nous avons voulu revenir sur leur cinquantaine et voir si nous pouvions prédire qui deviendrait un heureux et vigoureux octogénaire et qui ne le deviendrait pas. Et quand nous avons rassemblé tout ce que nous savions sur eux à l’âge de 50 ans, ce n’était pas leur taux de cholestérol à cet âge qui a prédit comment ils allaient vieillir. C’était leur niveau de qualité de leurs relations. Les gens qui étaient les plus satisfaits dans leurs relations à 50 ans étaient ceux en meilleure santé à 80 ans. Et les relations complices réussies semblent nous prévenir de quelques-uns des aléas du vieillissement. Nos couples d’hommes et de femmes les plus heureux ont rapporté, vers 80 ans, que les jours où la douleur physique était la plus forte, leur humeur restait tout aussi heureuse. Mais les gens qui étaient malheureux dans leurs relations, les jours où ils signalaient le plus de douleur physique, cela était aggravé par plus de douleur émotionnelle.

Et la troisième grande leçon que nous avons retenue, à propos des relations et de notre santé, est que les bonnes relations ne font pas que protéger nos corps, elles protègent nos cerveaux. Il s’avère qu’être dans une relation solidement fixée avec une autre personne pendant vos 80 ans est protecteur, que les gens qui sont dans des relations où ils sentent vraiment qu’ils peuvent compter sur l’autre personne si besoin, la mémoire de ces gens reste aiguisée plus longtemps. Et les gens dans des relations où ils ne sentent pas pouvoir compter l’un sur l’autre, ces gens sont ceux qui ont expérimenté des déclins précoces de la mémoire. Et ces bonnes relations, elles n’ont pas à être lisses tout le temps. Certains de nos couples octogénaires pouvaient se disputer continuellement, mais tant qu’ils savaient pouvoir compter l’un sur l’autre en cas de coup dur, ces disputes n’avaient pas d’effets négatifs sur leurs mémoires.

Donc, ce message, que les relations profondes sont bonnes pour notre santé et notre bien-être, cette sagesse est vieille comme le monde. Pourquoi est-ce si dur à comprendre et si facile à ignorer ? Eh bien, nous sommes humains. Ce qu’on aimerait, c’est une solution facile, quelque chose qu’on peut obtenir qui rendrait nos vies belles et les maintiendrait comme ça. Les relations sont désordonnées et compliquées, et le dur labeur de s’accrocher à la famille et aux amis, ce n’est ni sexy ni glamour. C’est aussi tout le long de la vie. Ça ne finit jamais. Les gens de notre étude sur 75 ans qui étaient les plus heureux dans la retraite étaient ceux qui ont activement travaillé à remplacer les collègues de travail par de nouveaux amis. Comme la génération Y dans ce récent sondage, beaucoup de nos hommes, quand ils étaient de jeunes adultes, croyaient vraiment que la célébrité, la richesse et le travail étaient ce qu’ils devaient poursuivre pour réussir leur vie. Mais encore et encore, pendant ces 75 ans, notre étude a montré que les gens qui s’en sont le mieux tirés étaient les gens qui ont compté sur les relations avec de la famille, des amis, des communautés.

Et vous ? Disons que vous ayez 25, ou 40, ou 60 ans. A quoi ça peut ressembler finalement de favoriser les relations solides ?

Eh bien, les possibilités sont pratiquement sans fin. Ça peut être quelque chose d’aussi simple que remplacer le temps d’écran par du temps avec les gens ou raviver une vieille relation en faisant quelque chose de nouveau ensemble, de longues promenades ou des soirées, ou rappeler ce membre de votre famille à qui vous n’avez pas parlé depuis des années, parce que toutes ces querelles familiales trop communes laissent une empreinte terrible sur les personnes qui s’en veulent l’une à l’autre.

J’aimerais terminer sur une citation de Mark Twain. Il y a plus d’un siècle, il prenait du recul sur sa vie, et il a écrit ceci :

« On n’a pas le temps, si brève est la vie, pour les chamailleries, les excuses, l’animosité, les appels à rendre des comptes. On n’a que le temps pour aimer et pas un instant de plus, pour ainsi dire, que pour ça. »

source: Robert Waldinger

 

Si l’on manque sa chance, le grand voyage de la vie s’échoue

 si l'on manque sa chance, le grand voyage de la vie s'échoue

 Si l’on manque sa chance, le grand voyage de la vie s’échoue

« Essayer de n’avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l’avenir. »

– Jean Jaurès

L’adolescence est la plus belle période de nos vies :
Comme certains poètes l’évoquent, l’adolescence est l’indépendance, la liberté et bien sûr, l’amour.
Qui a t-il de plus beau que d’aimer ?
Qui a t-il de plus magique que de réveiller un coeur anesthésié par la peur de souffrir ?
A notre âge, l’amour, ce sentiment si dévastateur, mais si beau, inonde nos vies.
Sans savoir pourquoi, nous aimons une personne.
Nous l’idéalisons et cette personne donne un sens à notre vie.
Mais l’adolescence ne s’arrête pas à l’amour.
L’adolescence est aussi le temps des premières fêtes, nous goûtons aux nouvelles sensations, l’alcool enivre notre corps et notre esprit.
L’adolescence est la liberté, nos plus beaux rêves sont permis.
Je pense que cette période est la meilleure de nos vies car elle nous guide vers le futur

Il y a une marée dans les affaires des hommes, prise à son flux elle porte au succès.
Seulement, si l’on manque sa chance, le grand voyage de la vie s’échoue misérablement sur le sable. Or, nous sommes aujourd’hui à marée haute.
Prenons le flot tant qu’il est favorable.
Je crois que cette citation veut dire que la vie est courte et que les vraies chances sont rares et qu’il ne faut donc ne jamais les laisser passer.
 Et je ne parle pas seulement des chances de réussir, il faut aussi saisir toutes les occasions de rire, de voir à quel point le monde est merveilleux et de vivre.
Parce qu’en définitif, la vie ne nous doit rien au contraire même, je crois qu’on a un devoir envers le monde, et si nous avons assez de force et de persévérance, c’est la période la plus heureuse de notre vie.
Tout nos rêves sont à notre portée et l’avenir est plein de promesses exaltantes.
Aujourd’hui nous allons enfin pouvoir commencer à vivre.
 Au maximum de nos possibilités.
Ce monde est à vous.
Rien ne vous retiens.
source Les frères Scott

La vie m’a appris

La vie m'a apprisLa vie m’a appris

J’ai appris  qu’importe ce qui arrive, ou aussi mal que peut paraître ma vie aujourd’hui,
la vie continue, et ce sera mieux demain.J’ai appris que tu peux savoir beaucoup au sujet
d’une personne par la façon dont elle s’en tire avec trois choses: un jour de pluie,
des bagages perdus, et en accrochant des lumières dans un sapin de Noël.J’ai appris qu’importe votre relation avec vos parents, il vous manque lorsqu’ils vous quittent.J’ai appris que gagner sa vie n’est pas la même chose que faire sa vie.J’ai appris que la vie, des fois, vous donne une deuxième chance.

J’ai appris que tu ne dois pas passer à travers ta vie avec deux mitaines de baseball à chaque main;
tu as besoin d’être capable de tirer quelque chose en retour.

J’ai appris que si je décide quelque chose avec un coeur ouvert, normalement je prends la bonne décision.
J’ai appris que lorsque j’ai de la peine, je n’ai pas à être peinée pour les autres.

J’ai appris que chaque jour on doit atteindre et toucher quelqu’un.

Les gens aiment être serrés ou avoir une petite tape dans le dos.
J’ai appris que j’avais encore beaucoup à apprendre.J’ai appris que les gens vont oublier ce que vous avez dit, ce que vous avez fait
mais qu’ils n’oublieront pas comment vous les avez fait se sentir.
– Maya Angelou