Le voyage vers elle-même

Le voyage vers elle-même

un chemin intérieur qui la ramène chez elle.

L’épuisement spirituel d’une femme est cette étape où elle sent qu’elle s’est perdue en elle même.

Elle est comme bloquée, elle sait qu’elle a besoin de réponses et pour une raison quelconque, elle n’arrête pas d’écouter son âme.

C’est cette femme qui a tout fait.. elle a été mère, travailleuse, épouse, amie, fille, conseillère (n’étant pas ce rôle physiquement, mais spirituellement) et en synthèse; l’héroïne super puissante qui un jour sent tout simplement qu’elle doit arrêter, car matériellement, elle ne peut plus.

C’est cette femme qui se réveille un jour en sentant qu’il est temps de prendre son pouvoir et sa créativité pour étendre son âme, c’est cette femme qui ouvre brutalement une nouvelle voie.

Lorsque cette femme atteint ce point de sa vie, elle est prête à entreprendre le voyage vers elle-même, à emmener sa fille, son adulte et sagesse et à les combiner dans une essence divine qui réside dans son âme. Elle est prête à prendre un chemin intérieur qui la ramène chez elle.

Et alors commence le voyage vers le ciel…
Sous le soleil, chaque jour devient enfin un cadeau de la vie..
tout simplement ✨🙏🏻

Voyage au pays des aïeux, l’héritage que les générations traversent

Voyage au pays des aïeux, l’héritage que les générations traversent

 Voyage au pays des aïeux, l’héritage que les générations traversent

Ce qui est tu à la première génération, la seconde le porte dans son corps

Françoise Dolto

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Anne ANCELIN, (auteur du livre « Aïe mes aïeux ») a crée la psychogénéalogie et a utilisé la génosociogramme comme outil pour mieux comprendre notre plan de vie.
Un arbre généalogique établi sur 4 générations qui renseigne les prénoms, noms, naissance, mariage, maladie, accidents, profession, déménagements, phénomènes migratoires.
A la lecture de cet arbre on décèle mieux les liens inconscients qui nous mobilisent dans nos choix professionnels et personnels.
Il s’agit de notre héritage inconscient transgénérationnel.
Grâce à cet arbre de vie on repère les attentes portées sur vous, les alliances, les non-dits, les légendes familiales, les répétitions, les date anniversaire de « fragilisation », les traumatismes, les échecs, les névroses de classe, les loyautés familiales invisibles aux ancêtres, les dettes, les injustices, les hontes, les réparations…
«… Par une présentation graphique, il met en évidence l’ensemble de la famille sur cinq ou six générations, avec les liens affectifs majeurs. Ce travail de mémoire se fait d’abord en interrogeant la famille, puis en utilisant les méthodes habituelles d’investigation de la généalogie telles que les recherches dans les registres des mairies, ou une enquête dans la région d’origine… »
Extrait de l’article « Guérir les blessures familiales », Psychologies Magazine, Juin 2007.
Cette outil thérapeutique souligne les liens affectifs importants, tant positifs que négatifs, et met en relief les transmissions utiles aux personnes qui sont en recherche de leur identité. Il est réparateur et libérateur. Il aide à comprendre et à donner un sens à son histoire personnelle. Il donne la permission de vivre autrement sa vie.
Au lieu d’être piégé dans un rôle « nous avons à nous inventer et chacun devient l’artiste de ce qu’il a reçu »,

F. Dolto.

Sans qu’ils le veuillent, sans qu’ils le sachent, et bien malgré nous, nos parents, nos grands-parents, nos aïeux nous laissent en héritage leurs deuils non faits, leurs traumatismes non « digérés », leurs secrets. Or, si les choses ne sont pas dites, le corps, lui, peut parfois les exprimer : c’est la somatisation. Le corps de l’enfant, du petit-enfant, de l’arrière-petit-enfant, quel que soit son âge, devient alors le langage de l’ancêtre blessé

L’héritage émotionnel est aussi déterminant qu’intransigeant et imposant.

Parfois, nous commettons l’erreur de penser que notre histoire a commencé lorsque nous avons émis nos premiers pleurs.

Mais c’est faux car nous sommes le fruit de l’union entre un ovule et un spermatozoïde, mais également le produit de désirs, de fantasmes, de craintes et de toute une constellation d’émotions et de perceptions, qui se sont mélangées pour donner lieu à une nouvelle vie.

On parle aujourd’hui du concept de «roman familial». Dès qu’une personne naît, elle commence à écrire une histoire avec ses actes.

Si on observe les histoires de chacun des membres de la famille, on trouve des coïncidences essentielles et des axes communs. Il semblerait que chaque individu soit un chapitre d’une histoire plus grande, qui s’est écrit tout au long des générations.

La vérité sans amour blesse. La vérité avec amour guérit.

Cette situation a été magnifiquement racontée dans le livre Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez, qui montre comment, à travers les différentes générations, la même crainte se répète, jusqu’à ce qu’elle devienne réalité et qu’elle concerne toute une descendance.

Ce que l’on hérite particulièrement des générations précédentes sont les cauchemars, les traumatismes, les expériences non abouties.

L’héritage que les générations traversent

Le processus de transmission transgénérationnel est inconscient. En général, il s’agit de situations cachées ou confuses, qui provoquent de la honte ou de la peur. Les descendant-e-s des personnes qui ont souffert de traumatisme non traité portent le poids de ce manque de résolution du problème. Ils ressentent ou pressentent la présence de cette chose bizarre, qui gravite comme un poids, mais qui ne peut pas être défini.femme ancêtre

Une arrière-grand-mère abusée sexuellement, par exemple, peut transmettre les effets de son traumatisme mais pas son contenu. Peut-être que ses enfants, ses petits-enfants et ses arrières-petits-enfants ressentent l’écho d’une certaine intolérance vis à vis de la sexualité, ou une méfiance viscérale face aux membres du sexe opposé, ou une sensation de désespoir qui ne cesse jamais.

Cet héritage émotionnel peut aussi se manifester comme une maladie. La psycho-analyste française Françoise Dolto a affirmé la chose suivante : «Ce qui est tu à la première génération, la seconde le porte dans son corps».

Tout comme il existe un «inconscient collectif», il est évident qu’il y a un «inconscient familial». Dans cet inconscient, résident toutes ces expériences passées sous silence, qui d’une manière ou d’une autre ont été tues car elles constituaient un tabou : suicides, avortements, maladies mentales, assassinats, faillites, abus etc. Le traumatisme a tendance à se répéter dans la seconde génération, jusqu’à ce qu’il trouve une voie pour en prendre conscience du problème et le résoudre.collier pissenlit

 

Les mal êtres physiques ou émotionnels, qui semblent n’avoir aucune explication, peuvent être «un appel» pour prendre conscience de ces secrets, ou de ces vérités silencieuses, qui ne se trouvent pas dans la vie de la personne, mais dans celle de l’un de ses ancêtres.

Le chemin vers la compréhension de l’héritage émotionnel

Il est naturel que, face à des expériences traumatisantes, les gens réagissent en essayant d’oublier. Peut-être que le souvenir est trop douloureux et qu’ils pensent qu’ils ne seront pas capables de souffrir pour ensuite oublier. Ou peut-être que la situation compromet la dignité propre, comme dans le cas des abus sexuels : au lieu de se concevoir comme une victime, on ressent de la honte. Ou tout simplement, on veut éviter le jugement des autres. C’est pour cela que le fait est enterré et on considère qu’il ne faut plus en parler.

Ce type d’oubli est artificiel. En réalité, on n’oublie pas, mais on réprime le souvenir. De même, ce qui est réprimé, est tourné et retourné dans tous les sens. C’est une répétition réprimée sans fin.

Cela signifie qu’une famille qui a vécu le suicide de l’un de ses membres, le revivra probablement dans une autre génération. Si à un moment donné, la situation n’a pas été creusée et digérée, il reste un fantôme flottant dans l’air, qui réapparaîtra tôt ou tard. C’est ce qui arrive avec tous les types de traumatismes.

livre ancien

Chacun d’entre nous a beaucoup à apprendre de ses ancêtres. L’héritage qu’ils nous ont légué est plus grand que ce que nous pensons. Parfois, nos ancêtres nous font mal mais nous ne savons pas pourquoi.

Peut-être qu’il est notable que vous veniez d’une famille qui est caractérisée par de nombreux problèmes mais vous ne savez peut-être pas quel est votre rôle dans cette histoire dont vous représentez un chapitre. Il est probable que ce rôle vous ait été assigné sans que vous vous en rendiez compte : vous devez perpétuer, répéter, sauver, refuser ou recouvrir les traces de ces faits, devenus des secrets.

Toute l’information que l’on peut récolter concernant nos ancêtres est l’héritage que nous portons en nous. Savoir d’où nous venons, qui sont ces personnes que nous ne connaissons pas mais qui se trouvent dans notre arbre généalogique. C’est un chemin fascinant qui est simple à trouver. Dès lors que nous le commençons, nous faisons un pas important pour arriver à une compréhension profonde de notre véritable rôle dans le monde.

arbre généalogique

Jour après jour, un peu plus loin, un peu plus fort

source https://g.co/kgs/FXquWe

Les gens les plus heureux dépensent leur argent pour des expériences et non des biens

 

Les gens les plus heureux dépensent leur argent pour des expériences et non des biens

Les gens les plus heureux

Les gens les plus heureux n’ont pas tout ce qu’il y a de mieux. Ils font juste de leur mieux avec ce qu’ils ont.

Les gens qui dépensent leur argent dans des expériences plutôt que dans des choses matérielles sont plus heureux selon une étude !

Nous sommes tous à la recherche du bonheur, cela ne fait pas de doute. Par tous les moyens nous souhaitons une vie menée dans l’épanouissement.

voyage

Mais comment y parvenir et par quels procédés ? Quels moyens ? Beaucoup diront que pour réaliser certains rêves il faut des moyens économiques. Ce n’est pas faux : l’argent contribue en partie à notre bonheur au final, non ? Mais la vraie question à se poser est de savoir comment utiliser cet argent, même quand le revenu est limité, afin qu’il nous rende réellement heureux ?

saut parachute

Des études ont montré qu’au final, nous sommes beaucoup plus attachés à des choses physiques. On est beaucoup plus matérialistes et on pense que l’on sera beaucoup plus heureux en détenant des objets parce que, étant plus longtemps à nos côtés, ils contribueront à notre bonheur plus longtemps. Mais des recherches récentes ont réussi à prouver que finalement ce désir d’acquisition ne serait pas la bonne solution.

Un psychologue de l’université de Cornell, Thomas Gilovich, a étudié la question du rapport entre bonheur et argent. Suite à cette longue étude, il conclut ceci : « L’un des ennemis du bonheur, c’est l’adaptation. On achète des choses pour être davantage heureux, et on y arrive. Mais juste pour un temps ! Les nouvelles choses qu’on intègre dans nos vies sont excitantes pour nous au début, mais ensuite… On y est simplement habitué. »

En d’autres termes, ce que suggère Thomas Gilvonich, c’est qu’au lieu par exemple d’investir dans le dernier iPhone pour satisfaire son bonheur, la meilleure solution serait peut être de tenter des expériences comme des expositions ou encore des voyages. En bref, des choses immatérielles mais qui font tout de même un bien fou car elles font passer un bon moment.

Ces recherches, effectuées par Thomas Gilvonich et un groupe de chercheurs, ont ainsi constaté que oui, le bonheur peut parfois s’acheter (on ne compte bien évidemment pas l’amour et l’affection) mais dans ces cas là il n’est durable que sur un point. Par exemple, le fait que s’adapter à une nouvelle acquisition ne nous rende pas si heureux vient d’une recherche faite sur des gens à qui l’on a demandé de raconter comment ils se sont épanouis en ayant acheté quelque chose de matériel et également en ayant investi dans des expériences quelconques. La conclusion a été la même pour tous: l’acquisition matérielle leur a procuré une satisfaction éphémère tandis que leurs dépenses financières sur divers expériences les ont beaucoup plus marqué.

C’est assez paradoxale au final de se dire qu’un objet qu’on peut garder longtemps ne nous satisfait pas tant que ça dans notre bonheur, n’est-ce pas ? A vrai dire, c’est s’habituer à la présence de cet objet qui nous fait oublier la chance ou le bonheur de le posséder. En comparaison aux expériences moins matérielles comme les voyages, les spectacles ou encore les expositions, le Dr Gilvonich a expliqué : « Nos expériences prennent une plus grande place dans nos esprits que nos objets. On pourra toujours penser que la plupart des choses que nous possédons font partie de notre identité, mais au final ce sont nos expériences qui nous définissent, qui nous résument. »

expérience

Pour aller plus loin, le psychologue explique que même des expériences qu’on peut considérer comme négatives (et qui n’ont donc pas contribué à notre bonheur) sont plus bénéfiques qu’un bien matériel. Car, en effet, raconter quelque chose du passé et avec plus de recul pourra peut être nous paraître drôle par moment. D’autant plus qu’il s’agit de partager des expériences, qu’elles soient mauvaises ou non, et donc de communiquer avec autrui. Finalement, ceci serait donc beaucoup plus épanouissant que de raconter quelle voiture on a acheté par exemple. Car, d’après l’étude, l’enthousiasme de raconter des anecdotes n’est-elle pas inépuisable au fond ?

Être matérialiste c’est normal, au fond, nous sommes humains. L’idéal serait peut être de savoir contre-balancer avec d’autres expériences moins portées sur le fait de posséder quelque chose. Que pensez-vous de cette étude ? Si l’argent fait le bonheur, pensez vous être plus épanouis en vous achetant le dernier produit Apple par exemple ou en investissant dans un voyage ou un saut en parachute ? 

Les gens les plus heureux dépensent leur argent pour des expériences et non des biens

Source : Fastcoexist.com